Rouen : retour du clocheton Notre-Dame
Le premier clocheton de la cathédrale Notre-Dame de Rouen, tout juste restauré va retrouver sa place, au sommet de la tour lanterne, les 14 et 15 février… Spectacle garanti !
Dernière mise à jour : 09/02/2012 à 18:35

Douze années après la violente tempête qui avait fait tomber l’un des quatre clochetons de la cathédrale de Rouen, les 30 tonnes d’une première structure de fer, celle-là même qui fut détruite, ainsi que son habillage avec couverture et décors en cuivre, vont retrouver leur socle, au sommet de la tour lanterne, les mardi 14 et mercredi 15 février.
Le test de la repose
Cette repose du premier clocheton va servir de test pour la suite, à savoir la fabrication et repose des trois autres clochetons. À cette occasion la Cathédrale sera entièrement fermée au public pendant les opérations de levage pour raison de sécurité.
Circulez futé
De même, la rue des Bonnetiers sera partiellement condamnée dans son tronçon allant de la rue Petit-de-Julieville à la rue de l’Épicerie. Un nouveau sens de circulation des véhicules sera aménagé pour desservir les commerces situés rue du Change avec la mise en sens unique de la rue de la Tour-de-Beurre dans le sens de la montée et de la rue de l’épicerie dans le sens descendant.
Gare à la météo
«Si les conditions climatiques le permettent, les opérations de levage se dérouleront les 14 et 15 février, sinon seront reportée à la semaine suivante, du 20 au 24 février», précise toutefois la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) Haute-Normandie.
La restauration des quatre clochetons de la cathédrale Notre- Dame de Rouen, menée par l’État (DRAC), en partenariat avec la ville de Rouen, depuis septembre 2010, va se poursuivre jusqu‘en juillet 2013 au hangar 108, situé sur les quais de Seine.
Cependant, l’Office de Tourisme et des Congrès de Rouen vallée de Seine – Normandie, qui propose des visites guidées du chantier de restauration, précise que «ce dernier ne sera pas accessible au public et aux scolaires. entre le 13 et le 24 février, en raison de l’activité des camions qui chargeront les modules».
Joseph CANU


